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Saba Imru

Coach Professionnel Certifié

Master Coach en Leadership et Communication

 
 

De la formation de coach à l’existence de Coach for Peace, il y a une suite d’étapes :

votre but est-il un objectif ou un idéal ?

 

Peut-être les deux ou alors le but est un idéal !

La création de Coach for Peace correspond à un besoin qui a commencé quelque part. A travers le coaching j’ai trouvé moi-même un outil extrêmement efficace. On peut avoir une impression d’entreprise et de rentabilité mais ce n’est pas cela la source, c’est vraiment un outil de transformation qui donne du pouvoir personnel aux gens pour prendre en main leur vie. A travers mes expériences et mes études, je me suis rendu compte que c’est un des meilleurs outils que l’on puisse posséder. La planète encore ne le sait pas parce que le coaching est très récent mais il y a tout de même une quarantaine d’années qu’il existe avec des milliers de coaches dans le monde et tout un bagage de connaissances en amont. C’est un métier que l’on peut distinguer des autres métiers : il a des limites, il a une frontière. On reconnaît ce qui est du coaching et ce qui n’en est pas, c’est assez clair malgré l’image un peu floue que l’on peut avoir dans les médias. Dans l’expérience professionnelle nous sommes coachés autant que nous coachons car nous sommes supervisés et je me rends compte que c’est un outil puissant et extrêmement léger qui donne la liberté à chaque individu d’être ce qu’il veut être. Je suis épatée et je trouve cela fantastique ! 

 

 

 

 

Site : Coach for Peace

Je me suis dit qu’en dehors de l’exercice de leur profession, les coaches éprouvent la nécessité de trouver un endroit où ils peuvent contribuer aux besoins de la société de manière structurée plutôt que de pratiquer uniquement un métier d’aide ou d’accompagnement. Coach for Peace  peut vraiment être un forum pour les coaches eux-mêmes et les gens qui aiment le coaching afin de trouver l’expression et contribuer à la paix. Le coaching participe à la paix de chacun de manière très impressionnante et rapide. Il peut contribuer également à la paix de la société dans le sens le plus large. Tous les jours, tout le monde fait quelque chose pour les autres : la famille, les associations, un don, etc. Pour moi cela s’exprime dans Coach for Peace, c’est un idéal qui peut avoir un effet important et c’est également une action très pratique et très concrète. Un idéal où les gens vivent en paix, où les enfants vivent dans une société qui leur permet d’aller à l’école et d’avoir de bonnes relations avec leurs parents et l’entourage. Je pense que l’être humain fonctionne et a des moyens quand il est accroché à un idéal !

  

Pouvez-vous donner quelques explications sur les étapes successives qui vous ont amenée jusqu’à aujourd’hui ?

 

Je suis éthiopienne et c’est un pays avec une culture très ancienne et très riche et plein de contradictions. C’est un pays très pauvre qui a connu l’invasion de l’Italie en 1936 et une guerre,  un changement de régime en 1974… On y voit de tout : le meilleur et le pire. Il y a des valeurs très fortes dans notre culture qui m’ont aidée mais c’est surtout le modèle de mes parents qui a été le plus marquant.

Mon père, aujourd’hui à la retraite, était un diplomate et un grand idéaliste très engagé politiquement. Il nous disait et dit toujours «  Vous avez des privilèges mais vous devez donner en retour à votre pays. Terminez vos études et revenez pour servir votre Pays. » Il a toujours enseigné le principe de contribuer à quelque chose de plus grand : notre vie, notre carrière, notre destin individuel. Il est à lui seul un guide. Il a été le premier diplomate de l’Ethiopie aux Nations Unies en 1948. Très jeune et très passionné, il a participé à la rédaction de la charte des droits de l’homme. Ce sont des choses qui ont été très marquantes pour nous ses enfants. La vie n’est pas toujours un cadeau, nous avons des batailles personnelles, il faut survivre et nous ne sommes pas tous des saints…Mais il y a toujours cet héritage dans l’air et dans le fait que l’on ne peut pas vivre une vie sans le sens d’une mission.

 

 

Ma mère est une artiste, peintre et écrivain, et une femme très généreuse. Elle avait toujours dans son entourage quelqu’un à sauver ou auquel elle se dédiait. J’ai toujours vu ma mère focaliser sur une personne. Elle n’était pas dans les grandes dimensions contrairement à mon père. Elle était dans une relation personne à personne, cas à cas. Ma mère nous a également  introduits à différentes formes de spiritualité dans cette période post-hippy… Une personnalité pleine de paradoxes.

 

J’ai vécu tout ça. Je pense que grâce à mes parents, mon action  a toujours été un besoin. Comment y parvenir de manière discrète, réservée, non prétentieuse et en même temps efficace : j’ai fait beaucoup de choses pour aboutir à ce que je fais aujourd’hui parce que cela correspond à ce que je suis aujourd’hui. Pour répondre directement à la question « Où cela a-t-il commencé ? », je sais que tout a commencé au sein de ma famille. Il y a eu les amis de la famille, les études  chez les sœurs, le cadre était strict mais nous y avons appris des choses…le don de soi et des messages qui sont restés malgré notre incompréhension du moment.

 

  

 

 

Quel est votre mode

de fonctionnement

et les actions que vous entreprenez avec

Coach for Peace ?

 

C’est très vaste ! En créant cette association, j’ai projeté le futur dans 20, 50,

100 ans !

Et c’est quelque chose qui va continuer pendant plusieurs siècles…J’ai vu large et il y a beaucoup de volets qui vont se développer petit à petit…

J’ai dans ma tête une idée très claire mais pour la mettre en œuvre il faut du temps et c’est avec le temps que les choses se manifestent.

Dans la première année j’ai voulu avoir un projet dans les cinq zones d’action dans lesquelles nous pouvons fonctionner.

 

 B

Le coaching

au service de

la communauté

 B

Soutien

aux

           artistes           

 B

Conférences

autour

               de la paix                

 B

La base des

connaissances

     du coaching    

 B

Développement

personnel

     pour les Jeunes   

 

 

Le coaching au service de la communauté

 

Le premier volet est d’amener le coaching au service de la communauté ou des personnes qui n’y ont pas accès autrement. Cela veut dire apporter un soutien aux organisations non-gouvernementales et aux associations à but non lucratif. Pour cette première année nous avons fait uniquement un travail bénévole. Nous avons œuvré pour une association d’Ethiopie (leadership coaching) qui consiste à vraiment aider les managers et les comités à mieux fonctionner. Nous choisissons ces associations qui adhèrent aux mêmes principes et aux mêmes idéaux que nous  en travaillant sur le terrain pour améliorer leurs capacités ; cela peut se passer sous différentes formes : le coaching, des formations, etc. Nous avons un autre projet en Suisse, il s’agit d’une association basée à Genève dans domaine de l’écologie et nous avons proposé une action de « leadership coaching ». Nous sommes également intervenus pour l’association « Objectifgaïa » à Thoiry (France) en proposant un World café pour rassembler un groupe de personnes très engagées dans le développement durable. L’association souhaitait réaliser cette rencontre de manière peu habituelle pour stimuler le plus d’idées possibles pour engager de nouveaux projets. Cela fait une année que nous existons et nous avons déjà fait un beau travail. Si le projet est valable et le but semblable au nôtre, il y a des évènements qui peuvent s’organiser spontanément avec des gens que nous connaissons, par exemple le World café réalisé pour l’association Ressources de St-Genis (France). Pour l’avenir nous verrons si nous allons travailler de manière plus étendue et si nous allons avoir de vrais mandats avec des intervenants qui seront rémunérés pour des grandes associations qui ont les moyens. Ce sera toujours une rémunération très symbolique parce que nous sommes dans le domaine du donner et de l’offrir. Nous ne sommes pas une entreprise et nous ne démarchons pas comme une entreprise.

Soutien aux artistes  

         

Notre seconde intention est le soutien aux artistes. Le coaching est très holistique et peut avoir un rôle très fort pour la transformation des personnes. C’est quelque chose qui est très présent pour cette expression artistique qui relie l’émotionnel et la créativité en contribuant à la paix et au bien-être des gens. Que veut dire concrètement « Soutenir l’art et la musique » ? C’est offrir du coaching à des artistes qui n’ont pas les moyens de payer ce service pour qu’ils arrivent à mieux gérer leur projet. Souvent les artistes ne se sentent pas capables de vendre leur projet, de s’occuper du côté business de leur carrière.  

 

 

 Le regard de la société sur les artistes est très ambigu : ils sont vénérés s’ils sont connus, ils sont assez mal considérés s’ils sont inconnus. Les parents sont souvent inquiets quand leurs enfants veulent faire une carrière artistique car ce n’est pas la voie la mieux considérée. En même temps ces artistes sont de grands contributeurs du bien-être et on ne peut pas imaginer une société sans art, sans musique. Nous faisons des ateliers pour les jeunes gens qui veulent se lancer afin qu’ils le fassent avec tous leurs moyens pour réaliser leur vie d’artiste et partager leur art. Le premier atelier a eu lieu l'été 2009.

 

Conférences autour de la paix 

 

Le troisième volet, ce sont les conférences. Nous essayons de participer le plus possible aux conférences autour de la paix et d’en organiser autour du même thème et du développement de la personne afin de contribuer à la paix collective comme par exemple le world café organisé à Genève à l’occasion de la journée mondiale de la paix. A part une présence à l’ONU, nous n’avons pas encore organisé de grands évènements. Nous travaillons en partenariat avec des associations pour créer des évènements.

 

 

La base des connaissances du coaching

 

Le quatrième volet est celui de la base des connaissances. Nous voulons présenter un endroit où il est possible de trouver des connaissances sur le coaching qui soient fiables. On entend beaucoup de choses et nous voulons offrir sur notre site web un portail qui pointe sur des informations de bonne qualité, cela demande beaucoup de recherche, du tri, de connaître les autres sites, de lire les articles et de les publier éventuellement, de solliciter des gens compétents dans le domaine pour écrire des articles. Nous voulons devenir une référence et produire nous-mêmes de la documentation.

 

Développement personnel pour les Jeunes

 

Le cinquième volet est consacré aux Jeunes en offrant des outils de développement personnel pour les aider à clarifier leurs études, pour être connectés à leurs valeurs, pour développer la confiance en eux. Ce sont des outils que l’on peut offrir de manière très douce et le coaching a vraiment son rôle. Nous faisons des ateliers pour des adolescents pour les aider à prendre leur choix en main. Ce n’est pas facile pour eux. Il y a beaucoup de pression dans les écoles pour avoir du succès dans les études mais il y a aussi les pressions des parents, des pressions sociales, des tentations. A travers le coaching il y a vraiment une technique non directive : on ne dit pas à quelqu’un ce qu’il doit faire. Si un coach dit « Vous devez faire ça », ce n’est pas un coach, c’est peut-être un conseiller, un consultant, un enseignant…Il y a d’autres métiers où l’on donne des conseils ou des consignes. Le coaching donne à la personne le pouvoir de faire ses choix, il lui donne les moyens de faire les meilleurs choix. C’est extrêmement respectueux vis-à-vis des jeunes parce que cela donne la capacité de choisir pour soi-même.

 

Intervenez-vous dans les écoles ?

 

Nous avons fait cet été 2009 un atelier pilote dans des écoles du canton de Vaud pour des adolescents de 14 à 18 ans. C’est quelque chose que j’aimerais organiser à l’université parce que c’est un âge très important où l’on fait de grands choix de carrière. Ma seule limite à tous ces projets, c’est le temps ! Il faut le temps pour que cela se réalise mais les projets sont tous très clairs.

 

 

 

International

Coach

Federation

 

France

 

Suisse

 

Que pouvez-vous nous dire sur « Choosemylife » ?

 

C’est mon concept et projet personnel de coaching. Cela a démarré quand j’ai terminé ma certification et j’ai une activité limitée parce que j’exerce aussi un autre métier en conciliant les deux.

Choosemylife est un concept pour une pratique de coaching qui se traduit par « Choisis ta vie ». C’est le fondement même du type de coaching que je fais et qui habilite les gens à faire les choix qui sont les meilleurs pour eux et les rend conscients qu’ils ont le choix.

 

 

 

La liberté est une grande valeur et souvent les gens ne pensent pas être libres, ils ont une sensation d’être coincés dans une vie ou dans un métier, dans une façon d’être. En fait tout est possible ou, en tout cas, tout est envisageable. Nous sommes dans le faire beaucoup de choses différentes mais on peut être de différentes manières. C’est cette possibilité d’ouvrir l’horizon, de ressentir des choses qui n’ont jamais été ressenties, ou d’imaginer des choses qui n’ont jamais été imaginées pour avoir une vie plus épanouie, plus légère « sans excédant de bagages » (j’aime cette expression). Je pense que cela simplifie beaucoup la vie plutôt que d’être guidé constamment par des forces extérieures ou des humeurs. La vie commence chaque jour depuis le moment où l’on se lève jusqu’au moment où l’on se couche : comment faire pour que cette vie-là soit de la meilleure qualité possible ? Quels choix vais-je faire ?  Quelle est l’humeur dans laquelle je veux être ? Est-ce que j’ai le choix ? Je maintiens que oui ! En s’exerçant on commence à choisir les meilleurs états intérieurs qui vont donner ensuite des résultats concrets.  

 
 

Quelles sont les personnes qui consultent un coach ?

 

C’est très varié. Cela peut aller de la jeune femme avec de nouvelles responsabilités dans son travail qui vient dans l’objectif de mieux gérer son équipe à une autre qui voudrait devenir une personne très dynamique et qui pense ne pas avoir la capacité. Il y a tous les âges, toutes les races, toutes les couches sociales. La plus part des gens qui consultent un coach ont une petite idée du coaching suffisante pour faire la démarche. L’outil s’est démocratisé et tous ceux qui sont assez curieux et assez désireux d’un changement font la démarche. 

 

Autrefois le coaching était réservé à des cadres de très haut niveau qui avaient la chance de se voir offrir un coach par l’entreprise. Comme l’outil est très efficace, l’entreprise investissait seulement avec les personnes haut placées qui pouvaient influencer toute l’entreprise. Maintenant il y a de plus en plus de coaches, c’est de moins en moins cher et le public est averti. Toutes sortes de personnes consultent et il n’est pas nécessaire d’avoir un problème pour être coaché parce que ce n’est pas une thérapie. Ce n’est pas une démarche où l’on vient pour réparer quelque chose mais l’on vient parce que l’on a envie de faire quelque chose. Ce peut être un projet intérieur : plus de confiance, moins d’anxiété.

 

Ce peut être aussi un projet concret extérieur au niveau du travail, voyage, changement de pays, nouvelle carrière, un nouveau conjoint, etc. Nous ne sommes pas formés comme des thérapeutes, nous ne sommes pas des psychologues. Si nous sommes en face de quelqu’un qui a un problème médical, un problème de santé mentale, nous le référons aux professions qui s’occupent de ces problèmes. Nous avons un réseau d’échange entre les psychologues et les psychiatres. Quelques fois nous travaillons en parallèle et il peut arriver que quelqu’un consulte un psychologue ou un psychanalyste pour tout un certain domaine et consulte en même temps un coach pour un autre domaine. Le  coaching doit être court et vise toujours un résultat concret, on ne reste pas toute une vie chez un coach. 

Depuis l’enfance et jusqu’à l’université, c'est-à-dire pendant 16 ans environ, on nous dit et on nous impose ce que l’on doit faire. Nous écoutons et nous avalons toutes ces informations et nous avons en permanence quelqu’un en face de nous qui a plus de savoir que nous. C’est un mode de fonctionnement auquel nous sommes habitués. Quand les gens viennent voir un coach, même s’ils savent que le coaching n’est pas directif, ils attendent de nous, tôt ou tard, que nous leur disions ce qu’ils doivent faire. Lors des premières séances il faut vraiment apprendre à trouver les réponses en soi et le coach accompagne la personne dans ce sens. C’est facile pour certaines personnes, plus difficile pour d’autres qui sont dans le questionnement : « Que feriez-vous à ma place ? Que puis-je faire ? Je n’ai aucune idée ! » 

  Nous avons des techniques pour travailler avec les personnes qui sont toujours dans ce genre de questionnement. Nous sommes dans l’apprentissage de l’autonomie. On ne peut pas imaginer le nombre de personnes qui sont de grands professionnels et qui ne sont pas du tout autonomes en dehors de leur milieu professionnel. Ils ont appris un certain nombre de compétences très pointues qu’ils savent manier aisément mais ils n’ont pas l’habitude ou ils ne savent pas écouter leur propre opinion et en être convaincus. Ils n’ont pas été entrainés à se faire confiance. La plupart des gens doutent de ce qu’ils pensent eux-mêmes !

 
     

Pourquoi un coach est-il coaché ?

 

Comme dans les autres professions en relation avec l’individu la supervision est nécessaire et recommandée. Le coaching n’est pas encore un métier protégé, la supervision n’est pas obligatoire mais elle est hautement recommandée par toutes les instances internationales. La supervision est nécessaire pour garder le cap et valider, avec quelqu’un comme miroir, la façon de coacher et la certitude de garder la bonne déontologie, le bon chemin. Nous pouvons avoir des doutes en travaillant seul avec des personnes. Avec le temps nous sommes appelés à renouveler nos connaissances et il est très important de valider notre démarche avec le coach superviseur qui est lui-même formé. On peut rapporter une conversation sans dévoiler le secret professionnel et aller dans le détail, mot par mot, pour dire comment on a géré cette situation et comment on aurait pu mieux la gérer.

 L’autre partie de la supervision est notre propre développement personnel. Le coach est l’outil de son métier, c'est-à-dire soi-même. On peut, par exemple, avoir des métiers hautement spécialisés où l’état intérieur du professionnel n’a pas beaucoup d’impact alors que dans le coaching notre état intérieur, notre positionnement, notre autogestion vont déterminer la qualité de la conversation du coaching. On doit donner beaucoup de temps, beaucoup d’énergie à développer notre personne, se gérer, parce que tout cela a un effet sur la qualité de notre travail de coach. On a beaucoup besoin de présence et de sérénité.

 Dans les années à venir, cela deviendra une démarche requise pour pouvoir exercer le métier de coach. "International Coach Federation" qui est la plus grande association dans le monde entier a créé des barèmes et des standards de qualité, le code de conduite, etc. Ils donnent l’accréditation aux instituts qui forment les coaches. Ces instituts accrédités par ICF ont une garantie du contenu de la formation.

La troisième partie concerne notre vie professionnelle, c’est un côté plus mentoring parce que certains superviseurs sont aussi des mentors par leur expérience. C’est un travail plus directif afin de nous guider si nous souhaitons améliorer notre fonction.

C’est très plaisant et très agréable d’être coaché. Il y a toujours des liens et c’est un peu comme un fil ininterrompu…

 

Propos recueillis le 14 octobre 2009
A. B. pour Des arbres de ressources